lundi 9 février 2026

Cum cleaner slave

 


Albine, la bonniche de Dame Olga, se sent joliment utile quand elle commande une nouvelle paire de chaussures pour sa maitresse. Afin d’éviter de se faire traiter de pute et de travelo sur le chemin qui mène au locker pour récupérer sa commande, elle a demandé à Amir de la conduire. Pour le remercier à chaque fois, elle lui administre une bonne fellation dans sa voiture garée en un coin reculé du parking souterrain du centre commercial. Son cousin Djamel, l’accompagne. Albine sait qu’en acceptant les services des cousins, il faudra se montrer docile… Pendant qu’Amir profite de cette bouche active, Djamel sort de la voiture, il fait mettre Albine à quatre pattes sur le siège passager et relève sa mini-jupe en jean. Le marocain retire le gros rosebud qui maintient la bonniche dilatée. Il bande suffisamment pour enfiler une capote et glisser d’un seul trait dans cette chatte de pédé accueillante. Il va limer bien 10 minutes en marmonnant des insultes en arabe, pendant que son cousin finit par se répandre dans la bouche d’Albine.

Les deux compères vidés et détendus déposent Albine pas loin de la maison de Maitresse Olga. Le quartier à l’habitude de voir ce personnage dont on a compris qu’il n’est ni masculin ni féminin. Certains sourient, quand d’autres tournent la tête.

Les chaussures vernies habillent avec une douce sophistication les pieds de Dame Olga recouverts d’un collant de nylon noir. Le Maitre de maison est posé dans un fauteuil, son boxer au genoux il commence à se masturber face au lit où Madame est assise. La bonniche finit d’attacher les fines lanières autour des chevilles de sa maitresse avant de sortir du champ camera pour le début de tournage d’une vidéo fétichiste. Madame porte un petit blouson sous lequel on découvre un soutien-gorge de dentelle, vision propice à rendre encore plus raide le Mâle qui vient de quitter son boxer.

Dame Olga joue malicieusement avec les chaussures, les caresse, les admire, pointant le pied en direction de l’homme. SHOEJOB. Monsieur avance sa virilité puissamment dressée et les pieds chaussés de Madame s’en empare avec la plus grande délicatesse. Monsieur aime baiser son épouse habillée de sous-vêtements sexy et souvent originaux, la prendre virilement par tous ses orifices, cependant son goût pour les Pieds demeure une forte orientation qu’il assouvit très régulièrement grâce à une branlette en chaussures administrée par sa belle épouse. Madame joue délicatement avec le cuir des côtés de la chaussure pour ne pas irriter la bite de Monsieur. Elle retire une des babies pour que l’homme goute la sensation du nylon direct sur sa queue, elle lui malaxe les boules, piétine légèrement son pubis puis emprisonne entres ses pieds Monsieur qui lime gaillardement entre la semelle et le talon. Les petits soupirs que pousse la Déesse à intervalles réguliers ne font qu’aggraver l’excitation de l’homme

Albine la cochonne aime assister aux nombreuses branlettes du maitre. Posées sur ses genoux, elle mate les yeux embués les Alphas en action, elle tripote son plug anal pendant que son clito de sous mâle suinte dans la cage. Depuis longtemps, elle est conditionnée pour le seul plaisir anal sans permission de toucher son embryon infantile, ce qui lui fait vivre une excitation de tous les instants.

Monsieur monte dans le lit et s’installe tel un pacha, sur le dos, pour le final.

Dame Olga poursuit avec la même détermination son travail d’usure sur le gros phallus exaspéré de ses caresses. Pour la femme et la lope, l’arrivée du sperme est toujours une fête, un feu d’artifice. Voilà que le miracle a lieu ! Les jets blancs accompagnés de râles viriles se répandent sur les chaussures.

L’homme s’écroule dans un dernier sursaut. Madame étale rêveusement le sperme sur la chaussure et ses collants noirs.

Dans un claquement de doigt, elle invite Albine au nettoyage.

« Viens lécher, salope. »

 La soubrette lubrique, excitée par l’odeur du foutre, approche à quatre pattes, la langue déjà sortie. Albine s’applique à bien laper toute cette noble semence pour que Madame sois fière de sa chienne, montrant ainsi au Couple toute la docilité dont elle est capable.

―  Je t’ai vue descendre de la voiture de tes potes arabes tout à l’heure, tu t’es encore faite enculer ? 

― Oui, Madame, je ne pouvais pas refuser, ils sont si gentils avec moi

― Bien sûr, ma pauvre fille ! Allez, déshabille-moi et va-t’en ensuite, vieille cochonne ! Dégoutante ! Je ne veux plus te voir à l’étage, cours dans ta niche! Fout le camp !

La bonniche perverse accepte que sa Maitresse la bouscule ainsi… Les soumis servent aussi bien de punchingball que de serpillière quand leurs Supérieurs ont besoin de se défouler.

La soubrette encagée récupère les affaires de Madame et les chaussures encore luisantes de salive mélangée au sperme pour les emporter à la buanderie avant de retourner dans la chambre du sous-sol qu’elle occupe devenue désormais "l’esclave de la maison."

Mise en appétit par la démonstration de virilité de Monsieur, Dame Olga ne souhaite plus que jouir intimement de la queue de son homme.

jeudi 7 août 2025

Larbin de Dame Olga

 

Dame Olga jubile. Le soleil des Baléares l’a redynamisée, lui offrant un teint délicatement cuivré. Albine, son nouveau serviteur vient de remplir deux coupes de champagne pour Madame et son amant.

― Comme c’est agréable d’arriver chez soi et se faire servir par une gentille lopette, polie… et nue, juste vêtue de sa petite cage de métal !

Albin a rencontré Olga et Carlos à une soirée privée du Cap d’Agde où il se trouvait en qualité de serveur. La connexion avec Dame Olga se plaça d’emblée sous le sceau de l’évidence. Olga comprit vite de quoi il était question. Madame attire aussi les soumis, les vrais, ceux prêts au sacrifice pour la seule joie de souffrir et servir. En fin de soirée, Madame accorda à Albin le privilège de venir assister à ses ébats amoureux. Quand il révéla au couple qu’il portait à l’année une cage de chasteté, Madame lui indiqua qu’elle l’avait pressenti tout de suite comme « Albine », une soumise dans un corps masculin née pour vénérer et en baver. Les amants allaient partir bientôt pour Ibiza. Dame Olga fit le choix de confier à cette recrue ses clés de maison (en échange de celles de sa cage) pour qu’il l’attende sagement sur place à une date fixée, prêt à servir. Dès le lendemain, Albin décida de venir vivre à Aix en Provence, prendre une chambre près de sa future Maitresse pour être à sa disposition. En attendant, il avait obtenu la permission de squatter chez elle. Le mari de Dame Olga, quant à lui, se trouvait loin du sud, en vacances avec leurs enfants afin de laisser à son épouse le champ libre pour qu’elle puisse vivre un épisode torride avec Carlos, son amant africain.

Madame part se relaxer sous la douche et ne tarde pas à revenir vêtue d’un déshabillé noir transparent et chaussée de tongs à talons compensés. Tous les aspects les plus affolants de sa personne sont mis en valeur pour exciter la libido de son homme mais sans la moindre pitié pour le serviteur abstinent.

 
 
 ― Comment me trouves-tu, mon larbin ?

― Magnifique… Comme toujours. Les chaussures te… vous donnent beaucoup d’allure, Madame. Je tiens à devenir le principal fournisseur des frivolités de Madame. Dit Albine d’une voix légèrement étranglée par l’émotion.

― Je n’en doute pas, salope… Je suis très heureuse de l’accueil que tu nous réserves chez moi. Tu m’impressionnes ! Pour tout te dire, j’ai pris un risque à te confier les clés de mon domicile, mais voilà, je sentais que c’était possible et je ne suis pas déçue… Ça te plairait de me passer de l’huile sur les jambes ? Demain nous ferons mon vernis et nous verrons pour ta petite affaire en cage.

Dame Olga secoue la petite clé accrochée à son collier. Elle s’assoit sur une chaise de la cuisine. Albine fait couler de l’huile dans sa paume de main et commence à masser les jambes de sa Maitresse, pendant que Monsieur se dirige à son tour vers la salle de bain.

― J’ignore si vous le sentez, mais j’ai vraiment fait du chemin depuis la dernière fois… Cette place de serviteur me motive énormément. La démonstration que vous m’avez fait à Ibiza, même si elle était rude, m’a convaincu.

― Je t’ai dit ma façon de penser, c’est tout ! Sans chercher à te ménager. J’ai préféré être claire avec toi… Je n’en reviens pas ! Et tu me vouvoies maintenant ?

― Oui, vous me l’avez demandé à Ibiza

― C’est vrai… c’est plus juste. 

Dame Olga écarte les cuisses pour faciliter le passage des mains d’Albine qui aperçoit les lèvres roses du sexe de Madame. Légèrement écartées, elles semblent lui sourire, délicatement, mystérieusement, comme celles de Mona Lisa.

Monsieur revient de la douche, nu, sans dissimuler son membre épais d’homme véritable, de guerrier camerounais. Dame Olga fait connaître les intentions d’obéissance du serviteur à son homme tout en le masturbant doucement. Le couple s’embrasse tendrement, Albine admire bientôt le membre qui durcit plein d’une puissante autorité sous l’effet des mains de Madame.

 Le larbin sert une autre coupe au couple Alpha.

 ― Masse les pieds de Monsieur, pétasse, il le mérite bien après ce voyage. Regarde comme sa queue est puissante, son torse magnifique, c’est lui le seul mâle ici, ne l’oublie jamais !

― Bien sûr que non, Madame. Répond Albine, fasciné par la main de Madame qui glisse souplement sur le membre de l’Homme de la maison.

 Madame lui demande d’aller préparer le repas. En réalité, Albine a commandé des sushis, connaissant déjà les préférences de Madame.

Après le diner, Dame Olga manifeste le désir de rejoindre la chambre. Monsieur souhaite passer un moment sur son ordinateur, avant de la rejoindre.

― Accompagne-moi, Albine.

Elle ferme la porte de la chambre.

― Retire mes chaussures… Masse-moi un peu les orteils.

Le serviteur retire les tongs à talons compensés de sa maitresse. Le parfum des pieds de Madame lui caresse perfidement les narines. Une chaleur a soudainement envahi sa micro cage de chasteté, un filet clair s’échappe du bout de son petit gland rose, mais il reste impassible.

― Au Cap, je t’ai laissé dormir au pied du lit, c’était nécessaire, je voyais ça comme une initiation, pour nous trois… Seulement, je crois qu’il est bon de revenir à une situation plus « normale » : continue de dormir dans notre chambre d’amis. Malgré tout, la porte de la mienne sera entrebâillée ce soir. Tu pourras nous regarder discrètement. Il est même important que tu puisses assister à mon bonheur, puisque tu en seras un des artisans ?

― Merci Madame… Pour le reste des privilèges?

― Rien ne change. Nous verrons ça demain.

― Je n’ai pas éjaculé depuis un mois, Maitresse… Dit Albine, d’un ton implorant.

― Ne commence pas, salope! Répond Madame avec sévérité. Elle lui crache plusieurs fois sur le visage, puis, de son pied nu, elle étale la salive sur le visage du martyr en le giflant de sa plante de pied.

 Monsieur entre dans la chambre, il rit en découvrant son amante qui piétine sans pitié ce blanc freluquet.  Carlos se déshabille pour se poser sur le lit, imposante statue d’ébène, masculin à l’extrême, fait pour rendre les femmes heureuses. La Déesse congédie la soumise. Albine se prosterne alors devant le lit pour souhaiter bonne nuit aux Dieux.

― Allez bouffonne ! Sors vite d’ici et emporte mes chaussures.

Le larbin sort à quatre pattes en tenant entre ses dents les chaussures de Madame. Ce départ insolite déclenche cette fois l’hilarité des deux amants.

Sous la lumière dorée de la lampe du bureau de la chambre d’ami, les tongs compensées irradient de leur sublime supériorité. Avant de faire quelques photos, Albine les respire dévotement, inhalant la semelle déjà imprégnée des divines senteurs de Dame Olga. Puis, il nettoie de sa langue les parois de liège et la semelle extérieure. Sa cage est comme liquéfiée par ce rite magique. 

Les soupirs de maitres attirent bientôt son attention. « Notre relation me semble exiger plus de rigueur, je ne devrais plus me laisser aller au voyeurisme, même si Madame est d’accord… » Les soupirs se transforment en cris rauques, Albin part discrètement vers la chambre. Incapable de résister à cet appel du monde Alpha.

Olga s’est mise à répéter en boucle : « C’est bon…Comme c’est bon par le cul… »

En témoin pétrifié, Albine contemple le sexe de Monsieur qui circule librement entre les fesses écartelées d’Olga. Sa belle chatte épilée n’est pas délaissée pour autant. L’amant passe d’un orifice à l’autre, suivant son inspiration. Il pousse bientôt un long râle avant de déverser son foutre dans l’anus de Madame. Albin rejoint alors son lit, hagard et frustré comme jamais.

Le lendemain, Monsieur part vers onze heures. Peu de temps après, Dame Olga fait son apparition, drapée dans un magnifique peignoir rose satiné.

― Madame a bien dormi ?

― Très bien, je me suis tellement bien fait baisée, ça remplace grave la tisane pour dormir dit Madame avec un sourire sarcastique ! Et toi cochonne ?

― J’ai eu du mal à m’endormir.

― Tu m’étonnes ! Tu nous as regardés hier ?

― Oui…

― C’était comment ?

― Très intense…Votre « façon d’aimer » semble réussir à Madame.

― Oui, la sodo avec Maitre Carlos devient une vraie drogue ! J’ai l’impression de ne rien avoir vécu avant ça… Parlons de toi, quoi de neuf là-dedans ?

Dame Olga s’est approchée en pointant le doigt vers le bas-ventre du larbin.

― Comme Madame le sait : Pas grand-chose depuis la dernière fois, c'est-à-dire 30 jours.

― D’accord… On va rajouter 30 jours?

― Je vis déjà une grande frustration, Maitresse !

 Le contraire me chagrinerait. Que fait-on ? Es-tu prête à la garder plus longtemps ? J’aimerai vraiment que tu fasses cet effort pour moi.

Albin perçoit une lueur diabolique dans l’œil de sa maitresse même encore voilé de sommeil. Cette suggestion le plonge dans une anxiété et une excitation décuplée.

― Bien, Madame…Je… Je voudrais retirer ma cage pour faire un état des lieux… Puis m’épiler.

― D’accord, d’accord… Sers moi mon petit déjeuner, ensuite nous réglerons ce détail.

 

Tout semblait en place, sans écorchures ni hématomes, mais engourdi, raide comme du caoutchouc froid. Albin s’est accroupi dans la douche, il enduit ses testicules et la base de son sexe de mousse à raser. Le rasoir glisse sans accro dans la neige onctueuse, Albine ne tarde pas à finir glabre comme au jour de sa naissance. Madame inspecte, assise sur le bord de la baignoire.

― On dirait un sexe de petit garçon ! Pas du tout sexy, mais pour rester enfermé, c’est parfait?

Madame palpe minutieusement les parties génitales du larbin avec dédain et curiosité. Ses ongles longs griffent les bourses et labourent le gland. Albine au bord de la folie sent son pénis enfler.

― Oh, non ! Ne bande pas, ça va tout gâcher ! Passe de l’eau froide dessus, vite ! Il n’est pas question de te masturber… Allez, ouste ! Retour en cage. Ce serait dommage de gaspiller tous ces efforts pour une misérable éjaculation ! ?

― Madame est-elle consciente de ce que demande ce renoncement ?

Olga lui donne alors une solide paire de gifles.

― Pauvre pute, tu m’énerves ! Ne commence pas à discuter !  Dans les harems on vous coupait les testicules. Pour vivre en eunuque, tu ne dois plus éjaculer du tout. Tu veux me faire plaisir !?

― Bien sûr, je ne suis là que pour ça, Madame.

― Alors sois très dévouée et n’éjacule plus. Reste pour moi toute ta vie une bonne tarlouze tourmentée et zélée.

L’attitude inflexible de Dame Olga montre combien elle maitrise son sujet. Elle a probablement épuisé autant d’hommes virils que torturé de soumis !

La vaseline fait son œuvre. Albine nerveuse et très excitée tente de maitriser son petit sexe qui rechigne à retourner en cage, sa place naturelle, puis le cadenas métallique se referme pour une « durée indéterminée ».


 

 

 

 


Cum cleaner slave

  Albine, la bonniche de Dame Olga, se sent joliment utile quand elle commande une nouvelle paire de chaussures pour sa maitresse. Afin d’év...